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Partenaires marocains

Les universités Marocaines partenaires de ce projet ont, pour leur part, déjà amorcé des expériences dans le domaine des interfaces université-entreprises :

 

1 - Université Hassan II - Aïn Chock de Casablanca (Initiatrice du projet) : (www.uh2c.ac.ma)

L'université Hassan II Aïn chock de Casablanca, est l'initiatrice du projet STIMU. Elle a mis en place, en mars 1999, une structure d’interface université-entreprises en collaboration avec la Confédération Générale des Entreprises Marocaines (CGEM). Le fondement de cette initiative, émanant d’un souci conjugué de l'université et des entreprises, a pour finalités la créativité, l'innovation, la compétitivité, le partage des expériences et l'intégration de nouvelles technologies.
Par ailleurs, l'université Hassan II Aïn chock de Casablanca est membre du comité régional pour la création de l’entreprise du Grand Casablanca (CRPCE), regroupant une dizaine de partenaires du monde socio-économique, au sein duquel elle mène des actions de sensibilisation à la culture entrepreneuriale et d’accompagnement des porteurs de projet en vue de la création d’entreprises.
D'autre part, l'université est le point focal national de 4 pôles de compétence : le Pôle de Compétence Qualité (PCQ), le Réseau National de Physico-chimie des Matériaux (REMAT), le Réseau Universitaire de Mécanique (RUMEC) et le Pôle de Compétence Physique des Hautes Energies (RUPHE).
L’université abrite, également, la cellule nationale de coordination et de suivi du Réseau Génie Industriel (RGI). Elle est aussi membre du Comité de gestion du Réseau Marocain d'Incubation et d'Essaimage (RMIE) et du Reseau Marocain de Diffusion Technologique (RDT).
Récemment, le Laboratoire de métrologie dimensionnelle du Pôle de Compétence Qualité de l'Ecole Supérieure de Technologie de l'université a acquis en 2004 l’accréditation internationale ISO/CEI 17025 par le comité français d'accréditation (COFRAC).

 

2 - Université Abdelkmalek Essaâdi de Tanger-Tétouan : (www.uae.ac.ma)

A, quant à elle, entamé la constitution d’une interface universitaire en liaison avec des antennes dans chacun de ses établissements.
  Par ailleurs, les différentes équipes de recherche de l'université ont pu tisser plusieures relations de partenariats avec les collectivités, les entreprises, les organismes de recherche et de nombreuses universités marocaines et étrangères traduisent sa citoyenneté, son appartenance à son milieu socio-économique et sa volonté d'ouverture à l’international.

 

3 - Université Cadi Ayyad de Marrakech : (www.ucam.ac.ma)

Actuellement, chacun de ses 13 établissements essaie individuellement de tisser des liens de collaboration avec son environnement socio-économique pour permettre à la recherche scientifique et à l'enseignement supérieur de jouer le rôle primordial qui leur revient dans le développement régional et national du Maroc.
Malgré quelques percées intéressantes, ces tentatives très diversifiées restent timides et manquent essentiellement de structure efficace et pérenne. Elles sont pour la plupart basées sur le volontariat de quelques universitaires et ne disposent que de très peu de moyens matériels, humains et financiers en comparaison avec les nombreux besoins des entreprises marocaines et la multitude des compétences disponibles à l'université pour la satisfaction de ces besoins.
Pour toutes ces raisons, l'UCAM a entamé depuis plusieurs mois un long travail de réflexion sur la création d'une interface unique et forte pour toute l’université. Cette réflexion et menée en étroite collaboration avec des entreprises, des associations professionnelles, la chambre du commerce et d'industrie de Marrakech...

 

4 - Université Hassan II Mohammedia : (www.univh2m.ac.ma)

Les différents établissements de l’université Hassan II - Mohammedia ont, depuis plusieurs années, développé certains organes pour dynamiser les relations des enseignants-chercheurs avec les secteurs industriels et économiques, en vue de mieux orienter leurs efforts de recherche vers des applications utiles pour le développement de l’économie de la région. Il s'agit notamment des cellules ou centres de transfert de technologie, des relations extérieures ou de formation continue.

 

5 - Université Mohamed V - Souissi de Rabat : (www.um5s.ac.ma)

L'Université Mohamed V - Souissi de Rabat a mis une structure d'interface entreprise/université qui fonctionne suivant le modèle développé dans le cadre du projet pilote développé par le Programme canadien de renforcement institutionnel des établissements ayant un mandat de formation (PRICAM) et le Ministère marocain de l’Enseignement supérieur.
Elle a également mis en place en son sein un Bureau d’Interface entreprises-université qui se charge d’assurer la veille socio-économique, le répertoire des compétences, la formation des formateurs de la région, le plan de promotion globale de la formation et services à l’entreprise, la stratégie de communication de proximité et la participation à la réalisation de certains projets NTIC.

 

Le Projet STIMU s'inscrit totalement dans la démarche d'ouverture et d'arrimage de toutes ces universités dans leur environnement socio-économique ainsi que pour tour toutes les universités Marocaines.

Afin qu'elles puissent tirer avantage de ce projet et pérenniser ses résultats, les universités partenaires se sont engagées de :

  • dégager des ressources humaines pour créer une structure de valorisation : soit en effectuant des recrutements spécifiques, soit en dédiant à cette fonction du personnel de leur ressources humaines propres ;
  • dédier tous les moyens humains et matériels, y compris locaux, nécessaires au bon fonctionnement de l'incubateur ;
  • mobiliser les ressources humaines pour suivre les cours, séminaires, conférences et stages de formation auprès des partenaires tant au Maroc qu’à l'étranger.

Par ailleurs nous sommes confiants, que ce projet STIMU sera bien mené grâce au professionnalisme de tous les partenaires.


 


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